UGL obtient un contrat pluriannuel auprès de Quantem pour neuf terminaux australiens de stockage en vrac. La filiale de CIMIC fournira des services intégrés d’ingénierie et de gestion d’actifs. Elle prendra aussi en charge l’ingénierie, les achats et la gestion des travaux. Les installations stockent et distribuent carburants, produits chimiques et autres matières essentielles. Quantem dispose d’une capacité cumulée supérieure à 677 000 mètres cubes. Son réseau contribue aux chaînes industrielles et énergétiques de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande.

Les prestations commenceront en novembre 2026. UGL mobilisera son expérience acquise sur plus de 150 terminaux à travers le pays. Sa présence opérationnelle actuelle correspond largement aux implantations concernées. Cette proximité peut accélérer les interventions et faciliter la disponibilité des compétences. Le contrat couvre plusieurs disciplines traditionnellement séparées entre conception, maintenance et exploitation. Une coordination unique doit améliorer la cohérence des décisions techniques. Les équipes devront cependant adapter chaque programme aux produits stockés et aux contraintes particulières des sites. Les risques incendie, corrosion et pollution imposeront des procédures documentées.

Pour les maîtres d’ouvrage, cette approche intégrée réduit potentiellement les interfaces contractuelles. Elle concentre toutefois davantage de responsabilités chez un même prestataire. Les indicateurs devront suivre sécurité, disponibilité, intégrité des réservoirs et maîtrise des arrêts. Les plans de maintenance devront hiérarchiser les actifs selon leur criticité réelle. Les projets de modification exigeront aussi une gestion rigoureuse des changements. Chaque terminal devra préserver la continuité logistique pendant les travaux programmés. Les équipes vérifieront enfin conformité réglementaire, confinement, détection et moyens d’intervention. Ce marché illustre l’évolution du BTP industriel vers des services couvrant tout le cycle de vie. Sa réussite dépendra moins du volume construit que de la fiabilité durable des installations. Les investissements futurs devront intégrer simultanément sûreté, performance énergétique et adaptation climatique locale.